27 février 2009
REGARD
Blog de Pascal Jean Gimenez : Regard
Quel est votre avis sur la note : "Regard" ?
Je serais heureux que certains d'entre vous trouvent le temps de lire cette note et je serais intéressé de connaître vos commentaires, réactions, avis, opinions et critiques, - Merci.
REGARD
Ce blog sur la France, l'Europe, la Mondialisation, la Planète et son Environnement, le Dialogue Politique, le Dialogue en Méditerranée, offre la vision croisée d'hommes politiques, d'écrivains, de journalistes ou d'intellectuels qui peut nous aider à comprendre ce monde devenu complexe en ce début de XXe siècle. Car s'intéresser à la situation de la France, conduit inévitablement à porter un Regard sur le processus de la Mondialisation, sur les enjeux de l'Union Européenne, la Planète et son Environnement, le Dialogue Politique et le Dialogue en Méditerranée.
Le lecteur de ce blog est invité à délaisser un temps les querelles partisanes auxquelles il pourrait être sensible, s'il souhaite rester ouvert à la richesse du débat d'idées en vigueur dans tous les partis politiques. Le REGARD porté sur certains personnages publics, choisis en fonction de l'actualité, lui offrira une idée plus précise de la force de leur engagement, de leur domaine de prédilection, de la famille de pensée à laquelle ils se rattachent et parfois des réseaux qui les soutiennent.
Il découvrira au fil des pages de ce BLOG la complexité de la vie politique, les limites du mode d'action malgré l'expression des meilleures volontés, le poids considérable des réseaux, des exemples de stratégies dictées par l'action politique, et dans la majorité des cas, la sincérité dont font preuve les élus dans l'exercice de leur fonction. Un REGARD indulgent mais sans concession.
Dans ce monde en mutation qui bouscule nos repères, il faut voir dans le DIALOGUE POLITIQUE la seule solution aux enjeux à relever. Les problèmes environnementaux ignorent les frontières, touchent tous les continents et nous affectent sans distinction de race, de religion ou d'idéologie. Interdépendants, notre responsabilité collective nous oblige à travailler ensemble pour l'avenir de notre planète, conscients qu'il s'agit de notre bien commun. Réorganiser notre société avec le concours de nos dirigeants politiques pour offrir à chacun la possibilité d'y trouver sa place, exige d'être lucide sur la réalité des forces en présence.
Rassembler les compétences au-delà des idéologies peut permettre d'affronter l'avenir avec succès. Les querelles politiques ou religieuses doivent laisser la place aux énergies créatrices et aux hommes de compromis, décidés à faciliter le DIALOGUE pour mieux vivre ensemble. Une nouvelle ère s'ouvre. A nous de choisir le meilleur moyen d'avancer dans le sens de l'intérêt général. Les dégâts liés à la pollution n'ont que faire de nos querelles intestines. Il est temps d'avancer ENSEMBLE !
Au moment ou les lignes politiques ne sont plus étanches, ou les dogmes politiques épousent le sens de la pensée unique, de nouveaux schémas politiques, économiques et sociaux doivent émerger. Le Président de la République Française, Nicolas Sarkozy, a souhaité que ce changement d'ère s'incarne dans sa "politique de civilisation", évoquée pour la première fois à la télévision lors de ses voeux aux français le 31 décembre 2007. Son projet repose sur l'importance du DIALOGUE POLITIQUE et sur l'indispensable DIALOGUE EN MEDITERRANNEE.
La Mer Méditerranée, berceau des civilisations de l'humanité, se trouve au centre de tous les enjeux stratégiques à venir. De notre capacité à concilier les contraires dans le DIALOGUE, dépend la réussite de ce projet civilisationnel controversé. Le Dialogue en Méditerranée est une invitation à partager le meilleur de nos cultures respectives dans le respect de nos identités et de nos propres savoir vivre. Le Processus Euro-Méditerranéen devait initialement faciliter les échanges économiques et répartir plus équitablement les richesses entre les pays concernés. Si l'Union pour la Méditerranée est en construction, l'Assemblée Parlementaire de la Méditerranée (APM) invite au DIALOGUE sur des sujets fédérateurs, et ce dans un souci "d'égalité".
Avec plus de 80% de nos lois votées directement à Bruxelles, l'Union Européenne joue un rôle central dans notre vie quotidienne. Si l'Europe est en panne, depuis l'échec en France et aux Pays-Bas, du projet de Constitution européenne soumis à référendum, le traité simplifié était censé la relancer jusqu'au séisme irlandais de juin 2008. Ses soubresauts sont les spasmes annonciateurs de son profond "mal être". L'Europe cristallise toutes les passions et chaque étape de son évolution révèle l'incompréhension, la méfiance ou la psychose qu'elle suscite par ses méthodes souvent opaques. Le rejet massif en 2005 de la "directive Bolkestein" est un exemple type de ce syndrome. L'Union Européenne a besoin d'un nouveau souffle malgré la pléthore d'associations qui travaillent à son succès depuis des années.
Alors que beaucoup de français vivent la Mondialisation, synonyme à leurs yeux de baisse de leur niveau de vie, la plupart des responsables politiques et économiques de l'hexagone s'y adaptent à l'aide de leurs réseaux, de leurs cercles de réflexion ou des clubs auxquels ils appartiennent. Si la Mondialisation - processus qui étend les principes de l'économie de marché à l'échelle planétaire - bouleverse nos repères, elle élargit notre horizon et nous amène à repenser autrement la société.
La multiplication des cercles de réflexion donne une idée du nombre de personnes qui réfléchissent aux questions géopolitiques, que ce soit à l'échelle locale, départementale, nationale, européenne ou planétaire. Nos enjeux politiques, économiques et sociaux, obligent les hommes et femmes politiques à maîtriser des données de plus en plus complexes et subtils, qui ne se résument pas à des slogans publicitaires.
Peut-être ce blog - qui est une synthèse de la pensée et de la vision : d'hommes et de femmes politiques, d'écrivains, de journalistes, d'intellectuels, ... tous partis confondus - donnera t-il envie au lecteur de ces pages de participer activement au monde qui se prépare afin d'y trouver sa place.
A SUIVRE ...
REAGISSEZ A CET ARTICLE SUR
BLOG : //pascaljeangimenez.hautetfort.com/about.html
PS : PENSEZ à revenir sur ce blog, il est régulièrement mis à jour.
13:06 Publié dans REGARD DE PASCAL JEAN GIMENEZ | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
25 février 2009
LA CLASSE POLITIQUE FRANCAISE
Blog de Pascal Jean Gimenez : Regard
Quel est votre avis sur la note : "La classe politique française" ?
Je serais heureux que certains d'entre vous trouvent le temps de lire cette note et je serais intéressé de connaître vos commentaires, réactions, avis, opinions et critiques, - Merci.
LA CLASSE POLITIQUE FRANCAISE
Les hommes et les femmes politiques français doivent pour avancer et rester crédibles accepter la réalité de l'Union Européenne et de la Mondialisation. Pour s'adapter à l'évolution du monde et de la société, ils évoluent souvent au sein de clubs ou d'associations méconnus du grand public, ou les étiquettes politiques n'existent plus.
La campagne référendaire du 29 mai 2005 a montré la richesse du débat d'idée en vigueur dans l'hexagone sur les questions stratégiques qui préoccupent les citoyens.
A l'image de la société française, l'ensemble de la classe politique cherche sans cesse ses marques pour faire face aux enjeux du moment. C'est un exercice difficile ou les pièges sont légions, les ennemis nombreux, et les attentes de la population gigantesques. Il est plus facile dans un tel contexte de décevoir que d'emporter l'adhésion populaire, surtout en période de crise. Mener une "carrière politique" est loin d'être une sinécure.
Quand bien même un élu local rejette dans son principe l'existence de l'Union Européenne actuelle, il doit se soumettre comme tout le monde à ses directives, notamment au sujet de la gestion problématique de déchets liée à la société de consommation.
Explications concrètes :
La gestion des déchets municipaux est devenue un enjeu crucial. Plus de 1,8 milliard de tonnes de déchets sont générés chaque année en Europe, y compris des déchets particulièrement dangereux pour l'environnement.
Dans les faits, ce sont les communes qui sont chargées de gérer ces déchets. Néanmoins, pour remplir leur mission, celles-ci doivent tenir compte des autres niveaux de pouvoir. En juin 2008, l'Union Européenne a adopté une directive-cadre (directive 2008/98/EC) établissant un cadre de gestion corrdonnée des déchets dans les Etats-membres.
Celui-ci doit être traduit au niveau national, départemental pour enfin être mis en place par les communes. Néanmoins, les autorités locales peuvent déjà s'en inspirer pour élaborer leur propre plan d'action. Lorsqu'elles prendront des mesures, il faudra qu'elles prennent en compte une hiérarchie stricte : la prévention, la valorisation, le réemploi, le recyclage, et, en dernier ressort, l'élimination sûre et respectée de l'environnement.
Dès objectifs à atteindre d'ici 2020 ont été fixés : 50% des déchets ménagers et 70% des déchets de construction et de démolition devront être réutilisés ou recyclés.
Le rôle des élus locaux est primordial dans ce domaine. Ce sont eux qui peuvent mettre en place les systèmes de collecte et sensibiliser la population.
L'Union Européenne demande aussi aux Etats membres de prendre des mesures pour encourager la collecte séparée des biodéchets. Néanmoins, celle-ci ne sera pas obligatoire dans le cas ou il n'y a pas de débouchés.
Les Etats membres devront encourager une formule de traitement des biodéchets comptables avec un haut niveau de protection de l'environnement ainsi que l'utilisation de matériaux sans risque pour l'environnement et produits à partir de biodéchets.
S'il n'est pas possible de réutiliser ou recycler des déchets, l'Union Européenne préconise alors de valoriser les déchets, comme par exemple utiliser les déchets verts comme engrais. L'incinération de déchets de haut rendement énergétique ont été reconnus comme opération de valorisation.
L'élimination des déchets doit donc être la solution de dernier recours. La directive cadre demande expressement aux Etats-membres de s'assurer que la gestion des déchets ne nuise en aucun cas à l'environnement ni à la santé humaine.
(source : www.placedeurope.eu/dossier/gestion-dechets-priorite-a-pr...)
En savoir plus :
- www.cercle-recyclage.asso.fr
A SUIVRE ...
REAGISSEZ A CET ARTICLE SUR
BLOG ://pascaljeangimenez.hautetfort.com/about.html
PS : Pensez à revenir sur ce blog, il est régulièrement mis à jour.
13:14 Publié dans REGARD DE PASCAL JEAN GIMENEZ | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
23 février 2009
L'EUROPE
Blog de Pascal Jean Gimenez : Regard sur l'Europe
Quel est votre avis sur la note : "L'Europe" ?
Je serais heureux que certains d'entre vous trouvent le temps de lire cette note et je serais intéressé de connaître vos commentaires, réactions, avis, opinions et critiques, - Merci.
(catégorie : Regard sur l'Europe)
L'EUROPE
Le 14 mai 2007, la veille de la réunion des représentants des gouvernements, de la Commission et du Parlement Européen, le Chancelier allemand, Angela Merkel, déclare à la conférence des organes spécialisés dans les affaires communautaires et européennes des Parlements nationaux de l'Union Européenne (COSAC) qui tenait ses assises à Berlin : " Je dis à tous ceux qui ont peur du traité constitutionnel : le texte du traité de Nice n'est pas un fondement avec lequel l'Union Européenne des vingt-sept sera capable d'agir. Le traité constitutionnel apporte plusieurs réponses en renforçant notamment les Parlements nationaux, les régions et le principe de subsidiarité". (source : Cécile Calla, Le Monde, 16 mai 2007)
Plutôt que de se perdre en conjectures sur le bien fondé des déclarations des responsables politiques, il est des domaines ou l'Europe peut jouer pleinement son rôle, quand ils concernent notamment les problèmes de pollution. Nous allons voir concrètement comment l'Europe sait faire preuve de réactivité sur certains dossiers.
En 1998, la Communauté européenne signe le protocole de Kyoto, s'engageant à réduire de 8% le niveau des émissions de gaz à effet de serre (GES) par rapport aux niveaux de 1990, pour la période 2008-2012.
Voulant aller plus loin que les objectifs de Kyoto, l'Union Européenne présente le 23 mars 2007 un plan d'action pour mettre en place une politique commune de l'énergie et lutter contre le changement climatique, notamment dans la perspectives de la conférence des Nations Unies sur le changement climatique qui se tiendra du 7 au 18 décembre 2009 à Copenhague. Objectif affiché : limiter ce réchauffement à 2 degrés d'ici 2100. Dans la continuité des conférences internationales sur le climat qui se sont tenues à Bali en 2007 et à Poznan (Pologne) en 2008, les 187 pays signataires de la convention sur le climat devront y négocier un accord climatique sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre.
Le protocole de Kyoto arrivant à échéance en 2012, l'Union Européenne propose un plan d'action appelé "paquet énergie-climat". Ce dernier doit permettre à l'Union Européenne d'atteindre d'ici 2020 l'objectif des "3 fois 20" : une réduction de 20% des émissions de gaz à effet de serre, une amélioration de 20% de l'efficacité énergétique et une part de 20% d'énergies renouvelables dans la consommation d'énergie dans l'Union Européenne.
Parmi les énergies renouvelables figurent principalement la biomasse et les déchets, la géothermie, l'hydrométrie, le solaire et l'éolien. Les énergies renouvelables ne représentent toujours qu'une petite partie du bouquet énergétique de l'Union Européenne, dominé par le gaz, le pétrole et le charbon.
Le paquet législatif a fait l'objet d'un accord politique entre les 27 chefs d'Etat et de gouvernement lors du Conseil Européen de Bruxelles des 11 et 12 décembre 2008. Il a ensuite été officiellement adopté par le Parlement Européen et le Conseil des Ministres en décembre 2008.
Pour atteindre l'objectif initial, il faudra augmenter la part des énergies renouvelables dans la production d'électricité, le chauffage, le refroidissement, et les carburants automobiles. Dans ce dernier domaine, chaque Etat membre devra augmenter de 10% sa proportion d'énergie renouvelable dans les transports. Et le cycle de production des carburants utilisés dans les transports devra émettre 6% de moins de gaz à effet de serre.
Dès 2013, chaque Etat membre devra atteindre avant 2020 son propre objectif de réduction d'émissions dans certains secteurs : les transports routiers et maritimes, le bâtiment, les services, l'agriculture, et les petites installations industrielles, responsables d'environ 60% de toutes les émissions de gaz à effet de serre dans l'Union Européenne.
Ainsi par rapport aux niveaux de 2005, la Belgique devra réduire ses émissions de gaz à effet de serre de 15%, la France de 14% et le Luxembourg de 20%.
D'ici 2020, la France doit utiliser 23% d'énergie renouvelable dans sa consommation totale d'énergie. Elle en utilise actuellement que 6%.
Avec 36,3% la Lettonie est le pays de l'Union Européenne qui consomme le plus d'énergie renouvelable. A l'inverse, le Luxembourg compte seulement 1,6% d'énergie renouvelable dans sa consommation d'énergie primaire.
Le coût estimé du "paquet énergie-climat" devrait s'élever à 1% de la richesse de l'Union Européenne, soit entre 100 et 120 milliards d'euros.
(source : www.touteleurope.fr)
Documentation générale :
- Observatoire de l'énergie : document présentant les principales statistiques énergétiques de la France en juin 2008, le bilan toutes énergies, et énergie par énergie.
www.industrie.gouv.fr/energie/statisti/pdf/depliant.pdf
- Le dépliant "Repères CO2 et énergie France et Monde 2009 :
www.industrie.gouv.fr/energie/statisti/pdf/reperes-co2.pdf
- Le dépliant visant à offrir une synthèse des principaux tarifs et prix énergétiques en euros :
www.industrie.gouv.fr/energie/statisti/pdf/dep2000.pdf
A SUIVRE ...
REAGISSEZ A CET ARTICLE SUR
BLOG : //pascaljeangimenez.hautetfort.com/about.html
PS : Pensez à revenir sur ce blog, il est régulièrement mis à jour.
15:31 Publié dans II REGARD SUR L'EUROPE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
20 février 2009
LA MONDIALISATION
Blog de Pascal Jean Gimenez : Regard sur la Mondialisation
Quel est votre avis sur la note : "La Mondialiastion" ?
Je serais heureux que certains d'entre vous trouvent le temps de lire cette note et je serais intéressé de connaître vos commentaires, réactions, avis, opinions et critiques, - Merci.
(catégorie : Regard sur la Mondialisation)
LA MONDIALISATION
Contrairement à une idée reçue et malgré son rejet massif par une partie de la population directement confrontée à ses aspects les plus négatifs , le phénomène de la mondialisation n'est pas nouveau.
La revue Les Collections de l'Histoire de janvier 2008 (n°38), consacrée à "2000 ans de mondialisation", note par exemple à ce sujet dans son avant-propos : "La mondialisation est devenue le mot-clé de notre époque, étourdie par l'accélération des flux financiers et commerciaux, le déferlement de produit fabriqués aux quatre coins du monde, la circulation des images et des informations. Le phénomène n'est pas aussi récent que ses apparences ultramodernes le laissent croire. Au sein de l'Empire romain, un immense espace rassemblant à son apogée 70 millions d'hommes est unifié par le droit, le mode de vie, l'usage du latin et du grec... Au XVIe siècle, après la découverte de l'Amérique par Christophe Colomb, les quatre parties du monde peuvent entrer en contact. L'immense Empire ibérique, cet empire sur lequel le soleil ne se couche jamais, est le creuset de brassages et d'inventions nés de la rencontre des Indiens, des Européens et bientôt des Africains. Les choses s'accélèrent encore un peu au XIXe siècle, quand l'Europe, dopée par la révolution industrielle et saisie par une véritable fièvre coloniale, unifie la majeure partie de la planète à son profit. La mondialisation fut européenne avant d'être américaine. Empruntant le slogan des altermondialistes, on imaginera le chemin faisant que d'autres mondes étaient possibles. Et si c'était l'immense Empire chinois qui, au XVe siècle, avait découvert l'Amérique ? (...)".
(source : Les Collections de l'Histoire, n°38, janvier 2008)
Jacques Oudin, ancien Sénateur de la Vendée (1986-2004), a rappelé en 1988, en introduction du rapport d'information fait au nom de la délégation du Sénat pour l'Union Européenne, concernant la "politique industrielle et commerciale de l'Union face à la mondialisation de l'économie" que "la mondialisation de l'économie n'est pas un phénomène récent : au fil des siècles, l'accroissement des échanges commerciaux, la circulation des idées et des hommes, la diffusion du savoir, des connaissances et des techniques, notamment informatiques, ont conduit à l'ouverture progressive des économies et des frontières. En revanche, l'accélérateur spectaculaire de ce processus à laquelle nous assistons depuis les années quatre-vingt a contraint les pays industrialisés, qui s'y sont trouvés confrontés, à une brutale et récente prise de conscience d'une évolution, perçue tout à la fois comme une épreuve à subir et un défi à relever".
(source : N° 462, Sénat, Session ordinaire de 1997-1998, annexe au procès-verbal de la séance du 28 mai 1998)
A SUIVRE ...
REAGISSEZ A CET ARTICLE SUR
BLOG : //pascaljeangimenez.hautetfort.com/about.html
PS : Pensez à revenir sur ce blog, il est régulièrement mis à jour.
06:36 Publié dans III REGARD SUR LA MONDIALISATION | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
18 février 2009
LA PLANETE ET SON ENVIRONNEMENT
Blog de Pascal Jean Gimenez : Regard sur la Planète et son Environnement
Quel est votre avis sur la note : "La Planète et son Environnement" ?
Je serais heureux que certains d'entre vous trouvent le temps de lire cette note et je serais intéressé de connaître vos commentaires, réactions, avis, opinions et critiques, - Merci.
(catégorie : Regard sur la Planète et son Environnement)
REGARD SUR LA PLANETE ET SON ENVIRONNEMENT
De plus en plus de personnes conscientes de l'état actuel de notre planète, tentent de sensibiliser la population à la préservation de notre environnement, grâce notamment à un large éventail d'activités et d'évènements : livres, films, blogs, expositions, colloques, spectacles, actions politiques, associations, émissions de télévision et de radio, etc... N'est-il pas URGENT d'agir avec raison et de modifier nos comportement destructeurs de notre environnement et donc de notre santé ?
Le 9 décembre 2007, le journal La Croix a mis en ligne sur son site Internet (www.lacroix.com) un article qui démontre combien les équilibres régionaux sont menacés par les phénomènes climatiques et les déplacements de populations qu'ils vont engendrer sur la planète, entraînant dans leur sillage des problèmes humanitaires, des conflits et des famines :
"(...) Au Brésil, les réfugiés du climat gagnent les bidonvilles. (...) En Inde, les petits paysans sont menacés (...). En Chine, 300 millions d'habitants ont déjà rejoint les villes. (...) Au Mexique, les ouragans poussent les pauvres au départ vers les Etats-Unis. (...) En Indonésie, des îles vont disparaître à cause de la déforestation à outrance. (...) Au Darfour, la désertification a préparé le terrain du conflit. (...) En Egypte, la montée des eaux entraînera des mouvements de population. (...) Au Bangladesh, l'exode massif de la population est inéluctable. (...) En Haïti, les cyclones successifs sont des facteurs de déstabilisation. (...) En Ethiopie, s'installe le cycle infernal de la sécheresse et des inondations".
(source : Gilles Biassette, Catherine Rebuffel, Dorian Malovic, Laurent d'Ersu, Agnès Rotivel, Julia Ficatier, www.la-croix.com/article/index.jsp?docId=2322807&rubI...#)
De son côté, James Ephraim Lovelock, un scientifique britannique né en 1919, spécialiste des sciences de l'atmosphère, connu notamment pour avoir démontré à la fin des années 1950 que presque tous les êtres vivants de la planète contenaient des résidus de pesticide "depuis les pingouins de l'Antarctique jusqu'au lait maternel aux Etats-Unis". Auteur en 1990 de "La terre est un être vivant. Pourquoi il faut sauver la terre" (Editions du Rocher), il considère que les changements climatiques vont éradiquer 80% de la population mondiale d'ici à la fin du siècle.
Dans un autre de ses livres intitulé "La revanche Gaïa. Pourquoi la terre riposte t-elle ?" (Flammarion, 2007), James Ephraim Lovelock écrit qu'il "y a deux milliards d'années, la Terre était jeune et vigoureuse" et qu'à "présent, elle lutte pour sa survie. Car une espèce a tragiquement aggravé ses conditions climatiques, l'espèce humaine, en passe de devenir, le pire ennemi de la planète". A ses yeux "seul un repli démographique et économique peut redonner à la Terre les moyens de demeurer une planète habitable. Si nous n'engageons pas dès maintenant le processus de paix, le pire est à prévoir : l'extinction de la plupart des espèces vivantes, la nôtre en particulier".
Les Editions Flammarion rappelle que James Ephraim Lovelock est une grande figure de l'écologie, un scientifique hors norme qui a consacré la majeure partie de son existence à étudier le fonctionnement du système Terre, et l'inventeur d'une théorie singulière, aujourd'hui mondialement connue, "l'hypothèse Gaïa : la Terre est un être vivant doué d'une capacité d'autorégulation préservant les conditions propices à la vie".
A chacun de décider si ces informations sont farfelues ou correspondent au contraire à une partie de la réalité d'aujourd'hui. Il est vrai que les scientifiques s'affrontent sur ces questions et avancent des théories ou des conclusions très différentes les unes des autres. Si la formation des scientifiques repose sur de nombreuses connaissances établies mathématiquement, il n'est pas exclu de penser, qu'à l'image de tout un chacun, une partie de la réalité présente et avenir peut leur échapper. Quand bien même certains phénomènes climatiques que nous vivons depuis l'an 2000 ne les interpelleraient pas, les tempêtes et les périodes caniculaires que nous subissons de plus en plus fréquemment depuis ce début de siècle, laissent penser que nous nous trouvons dans une période de turbulences qui n'est peut être pas le fruit du hasard. Allons nous savoir anticiper leurs conséquences dévastatrices et rapprochées, ou devrons nous encore un peu de temps en subir les effets, pour enfin réagir ensemble ? Les citoyens doivent épauler dans la mesure de leur possibilité les hommes politiques qui agissent localement à franchir les étapes de la prise de conscience nécessaire, et chercher avec eux des solutions appropriées, en fonction des particularités géographiques, culturelles, économique, sociales et politiques qu'ils rencontrent géographiquement, même si des solutions à l'échelle de la planète s'imposent.
A SUIVRE ...
REAGISSEZ A CET ARTICLE SUR
BLOG : //pascaljeangimenez.hautetfort.com/about.html
PS : Pensez à revenir sur ce blog, il est régulièrement mis à jour.
10:54 Publié dans IV REGARD SUR LA PLANETE ET SON ENVIRONNEMENT | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16 février 2009
DIALOGUE POLITIQUE
Blog de Pascal Jean Gimenez : Regard sur le Dialogue Politique
Quel est votre avis sur la note : "Dialogue Politique" ?
Je serais heureux que certains d'entre vous trouvent le temps de lire cette note et je serais intéressé de connaître vos commentaires, réactions, avis, opinions et critiques, - Merci.
(catégorie : Regard sur le Dialogue Politique)
DIALOGUE POLITIQUE
Si le Président de la République Valéry Giscard d'Estaing et le Premier Ministre Michel Rocard ont pratiqué l'ouverture lorsqu'ils étaient en fonction, Nicolas Sarkozy l'a érigée en art de gouverner.
Explication de texte proposée par Alain Lamassoure (www.alainlamassoure.eu), Secrétaire national de l'UMP en charge de l'Europe et Député européen (PPE), dans un article publié dans le Journal du pays basque du 27 juillet 2007 :
"François Bayrou en rêvait, Nicolas Sarkozy l'a fait. Au nom de l'unité nationale, il a ouvert son gouvernement à des hommes venus du centre et de la gauche, il a repris la politique de Valéry Giscard d'Estaing tendant à donner un vrai statut à l'opposition, et il multiplie, non sans malice, les offres de mission à des ténors du Parti Socialiste (PS). Tout citoyen ne peut que se réjouir que des personnalités de la qualité de Bernard Kouchner ou de Martin Hirsch reçoivent enfin les responsabilités dignes de leur talent. Mais quelle peut être la vraie portée politique de cette ouverture ?
En dépit des apparences, et du vocabulaire, nous sommes loin de "l'ouverture" pratiquée par François Mitterrand en 1988. Celle-ci s'apparentait à un vrai élargissement des alliances politiques. A l'époque, l'entrée de plusieurs ministres issus de toutes les composantes de l'UDF dans le gouvernement de Michel Rocard s'était accompagnée d'une scission du groupe parlementaire de l'UDF, les centristes constituant leur propre groupe autour de Pierre-Méhaignerie, Jacques Barrot, Bernard Bosson, avec notamment le jeune François Bayrou. Cela permit pendant trois ans à Michel Rocard de faire voler ses textes, tantôt avec le soutien du PC, tantôt avec celui des centristes : il s'était bel et bien bâti une véritable majorité de rechange. Cette attitude ouverte lui permit de maintenir une popularité inégalée pendant trois ans mais en renvoyant aux calendes grecques les réformes les plus difficiles, comme celles des retraites.
Rien de tel aujourd'hui. Les personnalités sollicitées sont des individualités qui n'entraînent personne d'autres avec elles. Ni au Parlement : le groupe parlementaire socialiste ne s'est pas divisé et l'UMP n'en a pas besoin, puisqu'elle dispose d'une large majorité à elle seule. Ni dans l'opinion : à la différence de leurs collègues UMP et centristes, aucun des ministres venus de la gauche n'a affronté le suffrage universel ce printemps (2007). Y a t-il un seul électeur de gauche qui votera, l'an prochain, pour une liste municipale de droite parce que Nicolas Sarkozy aura soutenu la candidature de Dominique Strauss-Kahnn au FMI ? Evidemment non.
"L'ouverture" de l'été 2007 est d'une tout autre nature. Elle ne s'adresse pas aux partis politiques, mais à l'opinion. Ce qui "s'ouvre", c'est bel et bien un chapitre nouveau de la politique française. L'ouverture d'aujourd'hui, c'est la respiration du débat politique enfin retrouvée.
L'ouverture 2007, c'est la porte ouverte à une nouvelle catégorie de gouvernants, plus représentatifs de la réalité de la société française : des femmes aussi nombreuses que les hommes, y compris aux Finances et à l'Intérieur; une magistrate d'origine maghrébine en charge de la Justice, une jeune femme d'origine sénégalaise pour défendre les droits de l'Homme dans le monde, le Président d'Emmaüs, successeur de l'abbé Pierre, pour lutter contre la grande pauvreté.
L'ouverture, c'est aussi la liberté d'action. Fort du soutien populaire, dès le lendemain de son élection, et sans crainte d'un "troisième tour social", le Président élu engage toutes les réformes promises en même temps. Non pas en s'enfermant dans son palais, et dans ses certitudes, mais en recevant tous les syndicats avant de prendre ses fonctions, et en amenant la chancelière allemande à partager le repas des ouvriers à la cantine d'Airbus à Toulouse.
L'ouverture, c'est enfin la confiance retrouvée de la France avec elle-même, avec l'Europe, avec le monde et, pour tout dire, avec son temps. Le "traité simplifié" donnera à l'Europe le meilleur de ce que contenait le projet de Constitution. La mondialisation, les changements climatiques, les tensions sur les matières premières, l'émergence des grands pays du Tiers Monde ne sont plus vécus comme des dangers implacables mais comme la grande aventure de notre temps, qu'il faut affronter par plus d'audace politique, plus de progrès scientifique, plus de solidarité à l'échelle planétaire. Certes, comme tous les "états de grâce", celui-ci n'aura qu'un temps. Mais c'est une autre France qui en sortira. De droite ? De Gauche ? Ouverte".
(source : Alain Lamassoure, Le journal du pays basque, vendredi 27 juillet 2007)
"L'ouverture" tant décriée du Président de la République se pratique depuis longtemps dans l'ensemble des loges maçonniques, les clubs de réflexion et les associations de toutes sortes. Pourquoi choque t-elle tant les consciences quand elle se produit en politique ? Les situations de crise n'exigent-elles pas d'instaurer le dialogue ? Le dialogue politique n'est-il pas préférable aux divisions stériles ?
En 2003, le Canada a par exemple choisi de dialoguer avec sa population et de retisser des liens avec elle. Face aux nouvelles réalités mondiales et aux rejets qu'elles suscitent, Bill Graham, le Ministre des Affaires Etrangères et du Commerce International du Canada, a lancé le 22 janvier 2003 "un dialogue sur la politique étrangère", ceci afin d'inciter les canadiens à faire des propositions sur les orientations, les priorités et les choix du Canada dans le contexte mondial du moment. La population a été invitée à adresser ses suggestions au Ministre jusqu'au 1er mai 2003 (www.foreign-policy-dialogue.ca/pdf/DialogueFre.pdf). Quelques semaines plus tard, Bill Graham rendait public le 27 juin 2003 le rapport résumant les idées qui lui avaient été communiquées pendant ce "dialogue", ces avis étant censés officiellement l'aider ainsi que ses collaborateurs, à établir les grandes lignes de la politique étrangère du Canada.
(source : www.foreign-policy-dialogue.ca/fr/document_de_travail/ind...)
Cette entreprise politique de séduction canadienne est emblématique du pouvoir de plus en plus grand dont dispose progressivement les masses populaires sur une grande partie de la planète.
A SUIVRE ...
REAGISSEZ A CET ARTICLE SUR
BLOG : //pascaljeangimenez.hautetfort.com/about.html
PS : Pensez à revenir sur ce blog, il est régulièrement mis à jour.
13:24 Publié dans V REGARD SUR LE DIALOGUE POLITIQUE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
13 février 2009
NICOLAS DUPONT-AIGNAN
Blog de Pascal Jean Gimenez : Regard sur l'Europe
Quel est votre avis sur : "Nicolas Dupont-Aignan" ?
Je serais heureux que certains d'entre vous trouvent le temps de lire cette note et je serais intéressé de connaître vos commentaires, réactions, avis, opinions et critiques, - Merci.
(catégorie : Regard sur l'Europe)
NICOLAS DUPONT-AIGNAN
Nicolas Dupont-Aignan (né 1961), Député RPR (1997-2002), UMP (2002-2007), puis DLR - divers droite depuis 2007, Maire de la Ville de Yerres (www.yerres.fr), Président de la Communauté d'agglomération du Val d'Yerres (www.levaldyerres.fr) et Président de l'association souverainiste Debout la République (fondée le 16 mars 1999), incarnait une autre voix à l'UMP jusqu'en 2007. Nicolas Dupont-Aignan est parvenu à réunir le 9 mars 2005, 500 à 600 "souverainistes" de droite et de gauche, pour lancer sa campagne en faveur du NON au référendum européen. Il préféra au "OUI de résignation de l'UMP", opposer un "NON de conviction".
Nicolas Dupont-Aignan (http://blog.nicolasdupontaignant.fr) a voté NON avec ses partisans "pour bloquer l'adhésion de la Turquie, sauver la France, et jeter les bases d'une Europe confédérale". Il a relu les "Mémoires d'espoir" du Général de Gaulle (Plon), pour y piocher ce passage qu'il tient pour une autre preuve de l'existence d'un NON gaulliste à la Constitution européenne. Dans cet extrait, l'homme du 18 juin rejette "une entité unique ayant son gouvernement, son parlement, ses lois et qui régira à tous les égards ses sujets (...) au sein d'une partie artificielle qu'aura enfanté la cervelle des technocrates".
Nicolas Dupont-Aignan a convié mardi 12 avril 2005 à l'Assemblée Nationale deux anciens collaborateurs du Général de Gaulle : Pierre Lefranc qui était à ses côtés au RPF, puis à l'Elysée en qualité de chef de cabinet, et Pierre Maillard, son conseiller diplomatique de 1959 à 1964. Ces deux gardiens de l'orthodoxie gaulliste sont convaincus que le fondateur de la Cinquième République n'aurait jamais accepté "les abandons de souveraineté" prévus par la Constitution européenne : la création d'un Ministre des Affaires Etrangères de l'Union, le lien renforcé entre les vingt-cinq (aujourd'hui 27) et l'OTAN, le recours croissant au vote à la majorité qualifiée au détriment de la règle l'unanimité, etc... (source : www.interet-general.info/article.php3?id_article=4343). La démarche de Pierre Lefranc et Pierre Maillard a reçu le soutien de gaullistes historiques, dont les Ambassadeurs de France, Pierre-Louis Blanc et Etienne Buring des Roziers. L'Amiral de Gaulle en revanche ne s'y est pas associé.
Dans son livre "Le coup d'Etat simplifié" (Editions du Rocher, 2008), Nicolas Dupont-Aignan écrit notamment : "Quelle est donc cette démocratie européenne pour laquelle quand c'est "oui" c'est "oui" à tout jamais (traité de Maastricht) et quand c'est "non" (référendum du 29 mai 2005) c'est "oui" quand même. Quelle est cette démocratie qui ne dit pas ce qu'elle fait et ne fait pas ce qu'elle dit ?"
Mercredi 11 février 2009 sur le site Internet de son parti politique (www.debout-la-republique.fr), Nicolas Dupont-Aignan s'indigne de voir la Commission de Bruxelles qui réfléchit actuellement à une réforme de la réglementation communautaire sur la protection de la vie privée sur Internet, s'en remettre à un collège "d'experts" à 80% américain, en soulevant les contradictions qui en résultent. (www.debout-la-republique.fr/Une-Europe-europeenne-Mais-no...)
A SUIVRE ...
REAGISSEZ A CET ARTICLE SUR
BLOG ://pascaljeangimenez.hautetfort.com/about.html
PS : Pensez à revenir sur ce blog, il est régulièrement mis à jour.
14:22 Publié dans II REGARD SUR L'EUROPE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
11 février 2009
DIALOGUE EN MEDITERRANEE
Blog de Pascal Jean Gimenez : Regard sur le Dialogue en Méditerranée
Quel est votre avis sur la note : "Dialogue en Méditerranée" ?
Je serais heureux que certains d'entre vous trouvent le temps de lire cette note et je serais intéressé de connaître vos commentaires, avis, opinions et critiques, - Merci.
(catégorie : Dialogue en Méditerranée)
DIALOGUE EN MEDITERRANEE
Une pléthore de spécialistes de la Méditerranée considèrent que l'espace géographique méditerranéen pourrait devenir dans un avenir proche une zone de conflits, cinq pays membres de l'Organisation du Traité de l'Atlantique Nord (OTAN) ayant un littoral qui donne sur la Mer Méditerranée : l'Espagne, la France, l'Italie, la Grèce et la Turquie. La sécurité dans l'ensemble de l'Europe est liée en grande partie à la stabilité et à la sécurité dans la région méditerranéenne.
L'OTAN (www.nato-int/home-fr.htm) a donc lancé en 1995 le DIALOGUE EN MEDITERRANEE pour répondre à ces défis, principalement avec six pays situés dans la partie sud de la Méditerranée : l'Egypte, Israël, la Jordanie, le Maroc, la Mauritanie, la Turquie et l'Algérie depuis février 2000. Le DIALOGUE MEDITERRANEEN a officiellement pour objet de contribuer à la sécurité dans la région, d'instaurer une meilleure compréhension mutuelle et de dissiper les idées fausses qui circulent au sujet de l'OTAN dans ces mêmes pays.
Par exemple, du 24 au 26 novembre 2008, la Division Diplomatique publique de l'OTAN a co-organisé avec l'Institut des études de sécurité nationale (INSS) de Tel-Aviv, un séminaire international consacré au DIALOGUE et à la coopération sur la sécurité régionale au Moyen-Orient.
Le DIALOGUE EN MEDITERRANEE vient compléter d'autres initiatives, liées mais distinctes, menées notamment sous l'égide de l'Union Européenne et de l'Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe (www.osce.org/fr/) : "Le Dialogue prévoit un dialogue politique et l'établissement d'une coopération pratique avec les pays participants. Tous les partenaires méditerranéens se voient proposer la même base pour les discussions et les activités conjointes, mais le niveau de la participation varie d'un pays à l'autre, en fonction des souhaits de chacun. Le DIALOGUE POLITIQUE consiste en des consultations bilatérales régulières au niveau des ambassadeurs. Ces consultations sont l'occasion de procéder à un échange de vues sur un éventail de questions ayant trait à la sécurité dans la région méditerranéenne, ainsi que sur le développement futur du DIALOGUE". ( source : pages 28 et 29 : www.nato.int/docu/nato-today/nato-today-f.pdf)
De nombreuses autres organisations politiques, économiques ou culturelles travaillent également en faveur du DIALOGUE EN MEDITERRANEE à des degrés divers. Chacune d'entre elles vient enrichir le débat et participe à construire le monde de demain ou la Mer Méditerranée va jouer un rôle central. Il s'agit d'un phénomène de fond qui ne va pas cesser de prendre de l'ampleur.
A SUIVRE ...
REAGISSEZ A CET ARTICLE SUR
BLOG : //pascaljeangimenez.hautetfort.com/about.html
PS : Pensez à revenir sur ce blog, il est régulièrement mis à jour.
21:36 Publié dans VI REGARD SUR LE DIALOGUE EN MEDITERRANEE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
09 février 2009
MARTINE AUBRY, PIERRE MAUROY, JACK LANG
Blog de Pascal Jean Gimenez : Regard sur l'Europe
Quel est votre avis sur la note : "Martine Aubry, Pierre Mauroy, Jack Lang" ?
Je serais heureux que certains d'entre vous trouvent le temps de lire cette note et je serais intéressé de connaître vos commentaires, réactions, avis, opinions et critiques, - Merci.
(catégorie : Regard sur l'Europe)
MARTINE AUBRY, PIERRE MAUROY, JACK LANG
En ouvrant à Lille la campagne du OUI socialiste au référendum sur le projet de Constitution européenne dans les fédérations du Nord et du Pas-de-Calais, Martine Aubry, Pierre Mauroy et Jack Lang n'ont pas eu de mots assez durs contre les partisans du NON.
"Ils avancent un tissu de mensonges. Ils attisent la peur, les craintes. Je suis atterrée en lisant les tracts d'ATTAC, du Parti Communiste (PC) et de certains socialistes. C'est du populisme, c'est ce qui a conduit l'Italie à ce que l'on sait" a déclaré Martine Aubry (née en 1950). Maire de la Ville de Lille, la fille de Jacques Delors a remporté un certain succès lors de l'opération "Lille 2004, capitale européenne de la culture", avec plus de neuf millions de visiteurs.
Dans le journal le Figaro du 23 avril 2005, Pierre Mauroy (né en 1928) déclare : "Voter OUI, c'est se donner les moyens de faire une avancée en Europe : Voter NON, c'est en rester à la situation actuelle en prenant le risque de tout arrêter pour un certain temps. Le OUI s'inscrit donc clairement dans une évolution plus progressive. Parce que l'Europe fait partie intégrante de l'Histoire, il faut avancer et ne surtout pas reculer. Si c'était le cas, je regretterais le souffle qui nous a animés depuis les années 50. Et qu'on ne vienne pas nous dire qu'on est aux côtés de la droite républicaine. Nous l'avons été dès le départ pour faire l'Europe. J'ai le sentiment que mes camarades qui prennent position pour le NON succombent à la facilité (...). Le PS a connu des débats tumultueux dans son histoire. Mais il avait un règle : le respect de la majorité. Quand on la transgresse... Nous ne manquerons pas de dire que si le parti a eu cette évolution centenaire, c'est parce que certains n'ont jamais perdu le sens de l'unité. Actuellement, je pense pas que cette unité soit encore en cause, mais on ne sait pas ce qu'un NON en France pourrait provoquer".
Devant une centaine de militants venus l'écouter à Solesmes (Nord) en mai 2005, Pierre Mauroy a dénoncé "l'outrecuidance de ces socialistes français qui pensent avoir raison contre tous les socialistes européens et le Confédération des Syndicats Européens".
"Si la France se recroqueville" a souligné pour sa part Jack Lang (né en 1939), "elle risque de perdre de son poids et de son influence. Nous sommes candidats aux Jeux Olympiques 2012 : pensez-vous que tourner le dos à l'Europe nous attirera des sympathies ? Or l'Espagne, qui dit OUI, est aussi candidate !".
Lundi 21 mars 2005, Jack Lang a présenté le Comité de soutien socialiste en faveur du traité européen en présence de l'écrivain Jorge Semprun et de Giberto Passos Gil Moreira, dit Gilberto Gil (chanteur, compositeur, Ministre brésilien de la Culture du Président Lula da Silva de 2003 à 2008). Jack Lang a assorti sa prestigieuse liste de trois cents personnalités d'un discours fustigeant le NON : "Pour la première fois dans l'histoire européenne sont notamment reconnus les droits et la diversité culturelle. Mais une sorte de poison du mensonge a été instillé dans les esprits. Notre devoir est plus que jamais d'expliquer avec des mots clairs, simples, concrets, le contenu de ce texte que certains ont réussi malhonnêtement à diaboliser, alors même qu'il est le plus progressiste de tous les traités européens jamais conclus".
A la tribune du Cirque d'Hiver le 18 mai 2005 ou se trouvaient un grand nombre de socialistes européens, Jack Lang lance : "Les chefs du NON sont les tenants du nationalisme, de la xénophobie, de l'extrême droite". Et de dénoncer "la dérive idéologique, le chauvinisme, qui semble avoir pénétré les esprits". Mais l'ancien Ministre le reconnaît lui même, la Constitution, très technique, a rendu difficile la campagne. Pour Jack Lang, organiser un référendum sur cette question a été une erreur.
En 1992, le département du Pas-de-Calais dont il est député, avait déjà rejeté le traité de Maastricht par 58% des suffrages. Cette fois, il a repoussé le projet de Constitution européenne par 69,5% des votants. Le décalage entre la présence médiatique de Jack Lang à Paris et le peu d'influence qu'il a eu localement lors de cette campagne référendaire est saisissant. La fédération socialiste du Pas-de-Calais, la plus importante de France avec près de 11 000 personnes encartées, avait pourtant voté OUI à 59,63% lors de la consultation interne du Parti Socialiste (PS) en décembre 2004. Il est vrai que les opposants socialistes à la Constitution européenne s'étaient abstenus de mener campagne pour respecter les consignes nationales du Parti Socialiste (PS).
A SUIVRE ...
REAGISSEZ A CET ARTICLE SUR
BLOG : //pascaljeangimenez.hautetfort.com/about.html
PS : Pensez à revenir sur ce blog, il est régulièrement mis à jour.
10:49 Publié dans II REGARD SUR L'EUROPE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
06 février 2009
MICHEL BARNIER
Blog de Pascal Jean Gimenez : Regard sur l'Europe
Quel est votre avis sur la note : "Michel Barnier" ?
Je serais heureux que certains d'entre vous trouvent le temps de lire cette note et je serais intéressé de connaître vos commentaires, réactions, avis, opinions et critiques, - Merci.
(catégorie : Regard sur l'Europe)
MICHEL BARNIER
Engagé dans le processus européen depuis longtemps, Michel Barnier (né en 1951) est revenu dans le Journal du Dimanche du 11 décembre 2005 sur le NON au projet de Constitution européenne :
(...) Première leçon : l'on ne rattrape pas quarante ans de silence en trois mois de campagne, dans un pays qui pratique l'omerta européenne. (...) Cette omerta traduit le sentiment qu'au fond la chose européenne ennuie les français, ou simplement l'absence de réflexe européen, dans un pays politiquement, économiquement, médiatiquement construit autour de Paris. Or c'est une situation dangereuse, compte tenu de l'impact qu'ont chaque jour les décisions prises à Bruxelles.
Deuxième leçon : le 29 mai 2005, nombre de nos compatriotes ont voulu manifester leur refus de la mondialisation en rejetant la Constitution européenne. Historique malentendu. L'Europe est une réponse, pas un sous-produit de la mondialisation. Le courage politique ne consiste donc pas à ignorer la mondialisation, et moins encore à s'avouer commodément contre, par principe. La mondialisation est une réalité planétaire, qui s'impose même aux plus grands Etats. Elle place la politique devant l'existence de comportements nouveaux. Comment répondre à ce qui est mondial, avec pour unique logiciel la défense de l'intérêt national ? Comment refuser la mondialisation chez soi, et prétendre l'expliquer aux autres ? La France ne peut faire le choix de l'impasse nationale. Elle doit, si elle veut réellement peser sur la mondialisation, aller de nouveau vers les autres. Je mets en garde ceux qui voudraient reconstruire la politique autour de la France, seulement et rien que la France. Ceux-là méconnaîtraient vraiment les intérêts de notre pays et la nature de ses obligations vis-à-vis de l'Europe et du monde.
La troisième leçon, naturellement, concerne le pouvoir en France. Ou plutôt, les pouvoirs. Car les responsables politiques, les partis, mais aussi les médias, les syndicats, les organisations confessionnelles, tous les pouvoirs ont été bousculés par le vote du 29 mai 2005. Consultation après consultation, la distance s'accroît entre le pays réel et le pays légal. Si réformer notre pays est nécessaire dans bien des domaines, alors il faut commencer par la politique elle-même. Je fais une proposition pour que la France retrouve une voix forte en Europe : celle d'un "dialogue national" réunissant les partisans du OUI et du NON. , de gauche, du centre et de la droite, pour finalement définir et défendre une position française sur l'avenir de l'Europe, et lui donner ainsi le maximum de légitimité et de crédibilité. Ce serait aussi, pour toutes celles et ceux qui entendent diriger le pays après 2007, l'occasion de démontrer collectivement leur sens des responsabilités, le temps d'une pause, avant l'obsédante élection" . (source : Michel Barnier, Journal du Dimanche, 11 décembre 2005)
Lors du Conseil européen qui s'est tenu à Laeken (Belgique) en décembre 2001, Michel Barnier a représenté la Commission européenne au sein du praesidium de la Convention sur l'Avenir de l'Union Européenne, dans lequel Valéry Giscard d'Estaing fut chargé d'élaborer le projet de Constitution européenne.
Conseiller spécial de José Manuel Barroso, Président de la Commission européenne, Michel Barnier a remis lors du Conseil européen de juin 2006, un rapport remarqué sur la gestion civile des crises.
En juin 2006, Michel Barnier fut invité à la conférence annuelle du Groupe Bilderberg qui s'est déroulée du 08 au 11 juin 2006 au Brookstreet Resort près d'Ottawa (Canada). (source : www.voltairenet.org/article140407.html)
Michel Barnier est membre du Conseil d'administration de l'Institut de Relations Internationales et Stratégiques, aux côtés notamment d'Alain Bauer, Renaud Donnedieu de Vabres, Philippe Seguin, Hubert Védrine, Manuel Valls, Francis Wurtz, Pascal Lamy (www.iris-france.org/iris/conseil-administration.php). Michel Barnier est également membre du Conseil d'orientation de l'Institut Aspen France (www.aspenfrance.org) et de l'Académie des Sports (institution française fondée en 1905 sur le modèle des autres académies françaises, constituée d'un collège de 46 membres qui réfléchissent aux enjeux du sport).
Nommé le 23 février 2006, Vice-président du Groupe Mérieux Allaince (www.biomerieux.com), en charge du développement international, Michel Barnier doit au sein du Groupe Mérieux Alliance animer les relations avec les grands organismes de santé internationaux, les instances économiques et financières, et les acteurs du développement mondial. Ce holding regroupe un ensemble de sociétés dans le domaine de la biologie : BioMérieux, Silliker, Trangène et ABL.
Depuis le mois de juin 2007, Michel Barnier (http://michelbarnier.eu) est Ministre de l'Agriculture et de la Pêche de François Fillon. Il vient d'être désigné tête de liste UMP de la région Ile-de-France aux élections européennes de juin 2009.
A SUIVRE ...
REAGISSEZ A CET ARTICLE SUR
BLOG : //pascaljeangimenez.hautetfort.com
PS : Pensez à revenir sur ce blog, il est régulièrement mis à jour.
11:04 Publié dans II REGARD SUR L'EUROPE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note