11 décembre 2009
LE MEILLEUR DE COPENHAGUE ? 22 REGIONS EXEMPLAIRES !

Blog de Pascal Jean Gimenez : Regard sur la Planète et son Environnement
Quel est votre avis sur la note : "Le meilleur de Copenhague ? 22 Régions exemplaires !" J-M Governatori
Je serais heureux que certains d'entre vous trouvent le temps de lire cette note et je serais intéressé de connaître vos commentaires, réactions, avis, opinions et critiques, - Merci.
Des sommets mondiaux comme Rio ou Kyoto et aujourd'hui Copenhague, sont utiles car ils font évoluer la conscience collecte. Mais peu de décisions concrètes et suffisantes y apparaissent. Pour Copenhague, la mauvaise volonté des gouvernements chinois ou américain renforcera la déception.
Je ne reprendrai pas ici la logique de la problématique écologiste. On sait.
Maintenant il faut faire.
La France a un rôle particulier à jouer : c'est dans notre pays ou l'électorat écologiste s'est le plus mobilisé (20 % aux dernières Elections Européennes avec les Verts et l'Alliance Ecologiste Indépendante); mais c'est aussi dans notre pays qu'il y a la proximité d'une élection qui engagera l'ensemble de la collectivité à travers ses 22 Régions.
En effet, le monde a besoin d'un signal fort issu d'un grand pays développé ou on montrera qu'une autre société est possible.
Beaucoup l'ont écrit, mais maintenant il faut le faire.
Avec la décentralisation, les gros budgets régionaux, les financements croisés, l'accès aux médias ... les régions françaises qui prendraient résolument la voie de l'Ecologie (au sens large du terme), pourraient transformer notre pays dans la prochaine décennie.
Cela passe par le rassemblement de tous les écologistes sans a priori idéologique, dans une conviction d'indépendance qui seule permettra en outre de réussir 2012.
Chacun de nous peut prendre conscience de sa propre responsabilité de votant et de consommateur. Par exemple, il serait tellement aisé d'être moins énergivore et ainsi de supprimer à nos politiciens l'excuse du tout nucléaire. De même, le citoyen a voté jusqu'à présent prioritairement pour des partis politiques pro chasse, pro chimie, pro nucléaire, pro ductiviste. Avec toutes les conséquences qu'on déplore.
En fait, ce que le citoyen veut obtenir de Copenhague, il peut l'obtenir demain dans notre pays et par conséquent, par effet de contagion positive, sur toute la Planète.

Nice, le 10/12/2009
Jean-Marc GOVERNATORI
Co-Président de l'ALLIANCE ECOLOGISTE INDEPENDANTE
Président de LA FRANCE EN ACTION (www.lafranceenaction.com)
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28 août 2009
LA PLANETE ET SON ENVIRONNEMENT
Blog de Pascal Jean Gimenez : Regard sur la Planète et son Environnement
Bonjour, après m'être arrêté depuis le 12 juin 2009, pour autres obligations professionnelles, je reviens vers vous aujourd'hui et reprends mon Dialogue avec vous.
Quel est votre avis sur la note : "La Planète et son Environnement"?
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LA PLANETE ET SON ENVIRONNEMENT
Nous devons tous réagir, une démarche participative d'envergure et fondamentale pour notre avenir, - est impérative.
Nous devons donner une continuité à la "Déclaration de Rio" de 1992, adoptée par les chefs d'Etat et de Gouvernement réunis lors du Premier Sommet de la Terre à Rio (déclaration à relire: www.ecologie.gouv.fr/IMG/agenda21/textes/rio.htm).
Diverses associations se créent et s'ajoutent à celles existant depuis très longtemps, autant d'invitations à la mobilisation de tous pour modifier les habitudes et les comportements, - et agir pour la préservation de la Planète et son Environnement.
A notre niveau personnel et selon l'endroit ou nous vivons, nous allons devoir assurer l'Education et la Formation tout au long de notre vie, et soutenir des projets durables de coopération internationale.
Exemple : face à la hausse des températures estivales, - le niveau moyen estimé à l'horizon 2030 pour le Nord du bassin méditerranéen pendant l'été est de 35 degrés -, il apparaît donc impératif de lutter contre le dérèglement climatique dans le cadre d'une démarche participative de tous : élus politiques locaux, associations, particuliers, entreprises, partenaires sociaux, collectivités, etc ... doivent se consulter, s'associer et se fédérer.
Des dizaines d'exemples se mettent déjà en place au niveau des Fédérations et doivent voir le jour sur nos territoires partout sur la Planète, - tout comme l'ALLIANCE ECOLOGISTE INDEPENDANTE qui réunit trois formation : Génération Ecologie (GE), le Mouvement Ecologiste Indépendant (MEI) et la France en Action (FEA) .
Voir ci-joint : Publication du billet BIO ou éditorial de Jean-Pierre CAMO, Directeur de la publication du Magazine BIOCONTACT, de JUILLET-AOÛT 2009.
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18 février 2009
LA PLANETE ET SON ENVIRONNEMENT
Blog de Pascal Jean Gimenez : Regard sur la Planète et son Environnement
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REGARD SUR LA PLANETE ET SON ENVIRONNEMENT
De plus en plus de personnes conscientes de l'état actuel de notre planète, tentent de sensibiliser la population à la préservation de notre environnement, grâce notamment à un large éventail d'activités et d'évènements : livres, films, blogs, expositions, colloques, spectacles, actions politiques, associations, émissions de télévision et de radio, etc... N'est-il pas URGENT d'agir avec raison et de modifier nos comportement destructeurs de notre environnement et donc de notre santé ?
Le 9 décembre 2007, le journal La Croix a mis en ligne sur son site Internet (www.lacroix.com) un article qui démontre combien les équilibres régionaux sont menacés par les phénomènes climatiques et les déplacements de populations qu'ils vont engendrer sur la planète, entraînant dans leur sillage des problèmes humanitaires, des conflits et des famines :
"(...) Au Brésil, les réfugiés du climat gagnent les bidonvilles. (...) En Inde, les petits paysans sont menacés (...). En Chine, 300 millions d'habitants ont déjà rejoint les villes. (...) Au Mexique, les ouragans poussent les pauvres au départ vers les Etats-Unis. (...) En Indonésie, des îles vont disparaître à cause de la déforestation à outrance. (...) Au Darfour, la désertification a préparé le terrain du conflit. (...) En Egypte, la montée des eaux entraînera des mouvements de population. (...) Au Bangladesh, l'exode massif de la population est inéluctable. (...) En Haïti, les cyclones successifs sont des facteurs de déstabilisation. (...) En Ethiopie, s'installe le cycle infernal de la sécheresse et des inondations".
(source : Gilles Biassette, Catherine Rebuffel, Dorian Malovic, Laurent d'Ersu, Agnès Rotivel, Julia Ficatier, www.la-croix.com/article/index.jsp?docId=2322807&rubI...#)
De son côté, James Ephraim Lovelock, un scientifique britannique né en 1919, spécialiste des sciences de l'atmosphère, connu notamment pour avoir démontré à la fin des années 1950 que presque tous les êtres vivants de la planète contenaient des résidus de pesticide "depuis les pingouins de l'Antarctique jusqu'au lait maternel aux Etats-Unis". Auteur en 1990 de "La terre est un être vivant. Pourquoi il faut sauver la terre" (Editions du Rocher), il considère que les changements climatiques vont éradiquer 80% de la population mondiale d'ici à la fin du siècle.
Dans un autre de ses livres intitulé "La revanche Gaïa. Pourquoi la terre riposte t-elle ?" (Flammarion, 2007), James Ephraim Lovelock écrit qu'il "y a deux milliards d'années, la Terre était jeune et vigoureuse" et qu'à "présent, elle lutte pour sa survie. Car une espèce a tragiquement aggravé ses conditions climatiques, l'espèce humaine, en passe de devenir, le pire ennemi de la planète". A ses yeux "seul un repli démographique et économique peut redonner à la Terre les moyens de demeurer une planète habitable. Si nous n'engageons pas dès maintenant le processus de paix, le pire est à prévoir : l'extinction de la plupart des espèces vivantes, la nôtre en particulier".
Les Editions Flammarion rappelle que James Ephraim Lovelock est une grande figure de l'écologie, un scientifique hors norme qui a consacré la majeure partie de son existence à étudier le fonctionnement du système Terre, et l'inventeur d'une théorie singulière, aujourd'hui mondialement connue, "l'hypothèse Gaïa : la Terre est un être vivant doué d'une capacité d'autorégulation préservant les conditions propices à la vie".
A chacun de décider si ces informations sont farfelues ou correspondent au contraire à une partie de la réalité d'aujourd'hui. Il est vrai que les scientifiques s'affrontent sur ces questions et avancent des théories ou des conclusions très différentes les unes des autres. Si la formation des scientifiques repose sur de nombreuses connaissances établies mathématiquement, il n'est pas exclu de penser, qu'à l'image de tout un chacun, une partie de la réalité présente et avenir peut leur échapper. Quand bien même certains phénomènes climatiques que nous vivons depuis l'an 2000 ne les interpelleraient pas, les tempêtes et les périodes caniculaires que nous subissons de plus en plus fréquemment depuis ce début de siècle, laissent penser que nous nous trouvons dans une période de turbulences qui n'est peut être pas le fruit du hasard. Allons nous savoir anticiper leurs conséquences dévastatrices et rapprochées, ou devrons nous encore un peu de temps en subir les effets, pour enfin réagir ensemble ? Les citoyens doivent épauler dans la mesure de leur possibilité les hommes politiques qui agissent localement à franchir les étapes de la prise de conscience nécessaire, et chercher avec eux des solutions appropriées, en fonction des particularités géographiques, culturelles, économique, sociales et politiques qu'ils rencontrent géographiquement, même si des solutions à l'échelle de la planète s'imposent.
A SUIVRE ...
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11 mai 2008
LE GRENELLE DE L'ENVIRONNEMENT
Blog de Pascal Jean Gimenez : Regard sur la Planète et son Environnement
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(catégorie: IV Regard sur la Planète et son Environnement)
2. LE GRENELLE ENVIRONNEMENT
Sur la base des travaux issus de plusieurs groupes de travail et après une phase de consultation de différents publics, la phase de négociation du "Grenelle de l'Environnement" s'est déroulée les 24, 25 et 26 octobre 2007 (www.legrenelle-environnement.fr).
Suite aux quatre tables rondes organisées en présence des 5 collèges (collectivités territoriales, Etat, ONG, employeurs et salariés), puis à l'arbitrage de Nicolas Sarkozy, des mesures ont été prises sur la consommation en énergie des bâtiments, les prix écologiques, le traitement des déchets, les transports, la santé, l'agriculture, la biodiversité et les OGM.
Exemples des mesures prises:
Une des décisions les plus significative du "Grenelle de l'Environnement" concerne le renforcement des normes d'efficacité énergétique dans le logement. A l'horizon 2010, tous les bâtiments et équipements publics devront être construits en "basse consommation énergétique", l'objectif chiffré étant de 50 kwh/m2/an contre 260 actuellement. La date de 2012 a été retenue pour la généralisation de ce niveau de consommation aux logements privés neufs. Cet effort devrait avoir des effets considérables: réduction de la facture énergétique, baisse des charges pour les ménages, développement de l'emploi dans le bâtiment, amélioration du bien-être des habitants (source : Portail du Premier Ministre, "La fin des bâtiments et des villes énergivores", 6 novembre 2007, www.premier-ministre.gouv.fr).
Les émissions des transports ayant atteint 139,5 Mt en 2005, soit une hausse de 18% par rapport à 1990, l'objectif du gouvernement est de les faire baisser de 20% d'ici à 2020. Les propositions formulées lors du "Grenelle de l'Environnement" ont abouti à la création d'une "éco-pastille" donnant la priorité aux véhicules propres et à une convention avec le secteur aérien sur leurs émissions de gaz à effet de serre. Elles donnent également la priorité au rail et aux voies navigables (source : Portail du Premier Ministre, "La réduction des émissions de gaz à effet de serre des transports", 5 février 2008).
Avec le "Grenelle de l'Environnement" la France s'est engagée à arrêter le déclin de la biodiversité à l'horizon 2010. Comment ? En créant une "trame verte": des couloirs de passage permettant de rétablir la circulation des espèces de faune et de flore entre zones de haute valeur écologique. Certaines espèces ont en effet besoin de se déplacer sur de grands territoires, de se mélanger à d'autres populations ou, tout simplement, de vivre dans un écosystème complet. Le groupe de travail "biodiversité" a donc ouvert un chantier de deux ans visant à créer ces corridors écologiques sur tout le territoire. Selon le même principe sera également élaborée une "trame bleue" visant à garantir la continuité des cours d'eau et la libre circulation des espèces sauvages.
L'Outre-Mer bénéficie d'un traitement particulier de la part du gouvernement en raison de sa grande richesse biologique. Il représente une part prépondérante de la biodiversité française, 10% des récifs mondiaux, 14 des 17 éco-régions françaises et l'un des 15 derniers grands massifs de forêt tropicale non encore fragmenté par les activités humaines.
Parallèlement, un plan d'action pour la forêt dans le "Grenelle de l'Environnement" a été décidé lors des assises de la forêt de janvier 2008. Il comprend trois axes : produire plus de bois et mieux valoriser la ressource bois; protéger la biodiversité en forêt et garantir la gestion durable; adapter les forêts françaises et anticiper le changement climatique (source: Portail du Premier Ministre, "La réduction des émissions de gaz à effet de serre des transports", 5 février 2008).
Sur la scène internationale, la lutte contre le changement climatique fait l'objet d'un engagement très ferme de la France et de l'Europe dans la perspective de l'après-Kyoto. La composition de son bouquet énergétique (à près de 50% d'origine non fossile) place la France à un niveau d'émissions de CO2 / habitant de 25% inférieur à la moyenne européenne (source : Portail du Premier Ministre, Chantiers le "Grenelle Environnement", 12 février 2008).
La conférence de Bali est intervenue au lendemain de la publication le 17 novembre 2007, du 4e rapport du Groupe d'Experts Intergouvernemental sur l'Evolution du Climat (GIEC), créé en 1988 à la demande du G7 par deux organismes de l'ONU : l'Organisation Météorologique Mondiale (OMM, www.wmo.int) et le Programme des Nations Unies pour l'Environnement (PNUE, www.unep.org). Dans ce rapport, le Groupe d'Experts Intergouvernemental sur l'Evolution du Climat (GIEC) confirme la gravité de la menace que fait peser le changement climatique sur notre planète (www.ipcc.ch):
"Si rien n'est fait pour diminuer les gaz à effet de serre, la température du globe pourrait augmenter de 4,5°C (8,1°F) ou plus. Ce sont les plus pauvres et les plus vulnérables qui seront les premières victimes des changements climatiques, d'après le GIEC, mais personne ne sera épargné. Les pays industrialisés, qui disposent de plus de ressources économiques et techniques, peuvent agir le plus efficacement pour réduire les émissions de gaz à effet de serre, mais tout le monde a un rôle à jouer. Les pays en développement prennent eux aussi de plus en plus de mesures pour diminuer les émissions et s'adapter aux impacts des changements climatiques. La communauté internationale est en train de recenser les ressources, les outils et les approches nécessaires pour appuyer ces efforts. D'après le GIEC, les stratégies d'adaptation doivent prendre en compte les questions environnementales, économiques et sociales liées au développement durable".
L'Union Européenne de son côté se propose de réduire ses émissions de gaz à effet de serre d'ici à 2020 de 20% par rapport à 1990. Un projet auquel la France adhère (source: Portail du Premier Ministre, "Négocier l'après-Kyoto", 24 janvier 2008).
La conférence des Nations Unies sur les changements climatiques qui s'est déroulée à Bali (Indonésie) du 03 eu 15 décembre 2007, a rassemblé 10 000 participants dont les représentants de 180 pays. L'adoption de la "feuille de route de Bali" a lancé les négociations sur un accord global concernant les changements climatiques.
A SUIVRE ...
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25 avril 2008
LE GRENELLE ENVIRONNEMENT
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2. LE GRENELLE ENVIRONNEMENT
Lundi 21 mai 2007, le Président de la République et Alain Juppé, Ministre de l'Ecologie, du Développement et de l'Aménagement durable durables, ont reçu les principales organisations écologiques non gouvernementales, des scientifiques et des experts en matière de développement durable, pour préparer le "Grenelle de l'Environnement" de l'automne 2007.
Nicolas Sarkozy déclare ce jour-là:
"Une tâche immense nous incombe. Les français mesurent les enjeux du changement climatique et de la biodiversité. Ils n'en mesurent pas les implications. Parler de l'Environnement exige de penser notre relation à la nature. Parler de l'Environnement impose de s'interroger sur notre mode de consommation et notre mode de vie. Naturellement, il n'est pas question de contester le progrès technologique. Nombre de réponses aux questions de l'Environnement se trouvent dans ce progrès, et nous ne pouvons pas par ailleurs interdire aux pays les plus pauvres de se développer. Pour autant, il nous appartient bien d'en prévenir les excès ou les dérives. Quelles que soient nos convictions, l'épuisement des énergies fossiles, l'épuisement des ressources naturelles, les changements climatiques sont des échéances incontournables qui imposeront des changements.
Le rapport Stern évalue à 20% de la consommation mondiale l'inaction. L'estimation du nombre de réfugiés climatiques varie de 150 millions à un milliard. Le GIEC (Groupe International d'Experts du Changement Climatiques) a récemment conclu qu'il suffisait de 0,3% à 3% du PIB mondial pour prévenir ces changements. Ces données, nous les connaissons.
Le "Grenelle de l'Environnement" ne sera pas un énième colloque pour constater l'urgence écologique et conclure qu'il faut agir. L'époque des colloques est derrière nous. Le temps est à l'action. Et je voudrais vous proposer le cadre de ce "Grenelle de l'Environnement".
En premier lieu, il s'agit bien d'une négociation sur des mesures concrètes. Il faut prévenir le changement climatiques et ces conséquences. Quels sont nos engagements? Il faut prévenir la biodiversité. Quels sont nos engagements? Il faut prévenir les conséquences des pollutions sur la santé. Quels sont nos engagements? Ce sont mes trois priorités d'action. Et je vous propose que ce soient les trois priorités du "Grenelle de l'Environnement".
(Source : Palais de l'Elysée, lundi 21 mai 2007, www.elysee.fr).
A SUIVRE ...
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11 avril 2008
AL GORE
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1. AL GORE
Albert Arnold Gore Junior, plus connu sous le nom d'Al Gore, ancien Vice-président des Etats-Unis (1993-2001), est Président de la châine Current TV et de la société Generation Investment Management, membre du conseil d'administration d'Apple Computer Inc, conseiller senior auprès de Google Inc, et professeur associé de l'Université d'Etat de Murfeesboro (Tennessee).
Al Gore est élu en 1976 à la Chambre des Représentants (quatre mandats consécutifs), puis au Sénat en 1984 et 1990. Il réside à Nashville dans le Tennesse.
Lors de la sortie du film "Une vérité qui dérange" réalisé par Davis Guggenheim, Al Gore, qui sillonnait les Etats-Unis pour inviter ses concitoyens à réagir à la crise du réchauffement climatique, déclare :
"Nous ne devons plus considérer le réchauffement climatique comme un problème politique, mais comme le plus grand challenge moral de notre civilisation".
Le film indique que le réchauffement climatique lié à l'augmentation dans l'atmosphère de dioxide de carbone pourrait causer de sérieux dégâts :
"Le nombre d'ouragans de catégories 4 et 5 a quasiment doublé en trente ans. Le paludisme affecte désormais certaines régions montagneuses, comme les Andes. La fonte des glaces du Groenland a plus que doublé en dix ans. Quelque 280 espèces végétales et animales ont déjà réagi à ce changement climatique en se rapprochant des pôles".
Si nous n'y prenons garde, le film annonce que le réchauffement climatique pourrait provoquer d'autres catastrophes :
"Le nombre des décès liés au réchauffement climatique pourrait doubler d'ici 25 ans et s'élever à 300 000 par an. La fonte des réserves glaciaires du Groenland et de l'Antarctique rehausserait le niveau des océans de plus de 7 mètres. Effet immédiat : la dévastation de nombreuses îles et régions côtières. Les vagues de chaleur deviendraient à la fois plus fréquentes et plus intenses. Les périodes de sécheresse se multiplieraient, ainsi que les feux de forêts et de broussailles. Avant 2050, toute la glace de l'Océan Arctique se liquéfierait chaque été. Plus d'un millier d'espèces pourraient s'éteindre à travers le monde d'ici 2050".
Présenté au Festival de Sundance (Etats-Unis) et au Festival de Cannes en 2006, "Une vérité qui dérange" a reçu en février 2007 l'Oscar du meilleur film documentaire et de la meilleure chanson originale.
Al Gore a reçu en 2007 pour ce film le Prix Nobel de la Paix.
Albert Arnold Gore Junior a créé la fondation "Alliance for Climate Protection" (Alliance pour la Protection du Climat).
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12 mars 2008
LE MONDE SELON MONSANTO
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Peut être avez-vous regardé le remarquable documentaire de la journaliste Marie-Monique Robin, "Le monde selon Monsanto" (France, 2007, 1h48 mn), diffusé lundi 11 mars 2008 à 21h00 sur Arte ?
Ce reportage sur le Groupe Monsanto montre clairement que celui-ci est en train de devenir par le biais de rachats stratégiques, le premier groupe semencier de la planète. Le désir occulte du Groupe Monsanto semble être le contrôle de toute la chaîne alimentaire, donc de disposer d'un pouvoir de vie ou de mort sur la population mondiale, et ce, grâce aux brevets qu'il détient sur 90% du maïs, du soja, du colza ou du coton transgénique cultivés sur la planète.
Les rapports scientifiques contestables sur lesquels le Groupe se base pour convaincre avec succès les hommes politiques d'accepter les OGM, laissent sous-entendre que seule la corruption au plus haut sommet des Etats, peut expliquer l'obtention de ses autorisations "meurtrières".
Les théories des hommes politiques pèsent peu à côté de cette urgence. Mais existe t-il une solution, ou est-ce trop tard?
Créée aux Etats-Unis en 1901 (à Saint-Louis dans le Missouri) par John F. Quency, la société Monsanto vend d'abord de la saccharine, des arômes alimentaires et des produits pharmaceutiques contre la fièvre, l'insomnie ou les troubles gastriques, avant de se diversifier en 1960 dans l'agriculture. Sa spécialité: les engrais et des produits censés protéger des plantes.
Cette multinationale est présente dans 61 pays, emploie 17 500 salariés, et a réalisé en 2006 un chiffre d'affaires de 7,3 milliards de dollars. Leader mondial des biotechnologies, le Groupe Monsanto joue un rôle majeur sur le marché des Organismes Génétiquement Modifiés (OGM).
Le reportage de la journaliste Marie-Monique Robin nous oblige à prendre conscience de la gravité de la situation et de la destruction de l'environnement sur la planète. Depuis hier soir, 11 mars 2008, Marie-Monique Robin dispose sur le site internet de la chaîne franco-allemande d'un blog, pour exposer le sujet de ses recherches sur "Le monde selon Monsanto".
A SUIVRE ...
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11 mars 2008
L'OCDE sonne l'alarme sur l'état de la planète à l'horizon 2030
Article rédigé par Laurence CARAMEL, paru sur www.lemonde.fr , Jeudi 6 mars 2008.
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Urgence! Le secrétaire général de l'Organisation de Coopération et de Développement Economique (OCDE), Angel Gurria, a, à son tour, mercredi 5 mars 2008, tiré la sonnette d'alarme en appelant la communauté internationale à prendre de véritables mesures pour lutter contre le réchauffement climatique et la dégradation généralisée des ressources planétaires.
Arguments à l'appui avec la publication des "Perspectives de l'Environnement à l'horizon 2030", un pavé de plus de 500 pages qui examine dans le détail les effets combinés de la démograhie mondiale et de la croissance économique sur l'état de la planète. Et ce à une échéance beaucoup plus proche que ne s'y était, par exemple, essayé l'économiste britannique Nicolas Stern en 2006, dans le premier travail ayant fait date sur le sujet.
"Je vous préviens, si nous ne faisons rien, le tableau de notre planète en 2030 ne sera pas agréable à regarder", a averti Angel Gurria en pointant le risque de modifier de façon irréversible les conditions environnementales sur lesquelles repose le maintien de la prospérité économique.
En 2030, la population de la Terre atteindra 8,2 milliards de personnes contre 6,5 milliards aujourd'hui. Si l'économie mondiale continue de croître à un rythme comparable à celui de ces dernières années, sa taille aura doublé en trente ans. La demande de matières premières (produits agricoles, minerais, énergie fossile, bois, eau) progressera de 60% dans les pays industrialisés mais de 160% chez les nouveaux grands acteurs de la scène internationale - Brésil, Russie, Inde, Chine.
Au prix de quels déséquilibres ? L'OCDE a identifié quatre domaines dans lesquels il est urgent d'agir: le changement climatique, la perte de la biodiversité, le manque d'eau et l'impact sur la santé humaine de la pollution. Les deux derniers ont, jusqu'à présent, été les moins médiatisés.
Les chiffres livrés par l'organisation décrivent l'ampleur des enjeux: le nombre de personnes vivant dans des régions touchées par un fort stress hydrique devrait augmenter d'un milliard et concerner ainsi près de la moitié de l'humanité. La pollution de l'air aura des effets croissants sur la santé avec une explosion du nombre de décès prématurés liés à l'ozone troposphérique (dans la basse atmosphère) et aux particules. L'Asie serait la première touchée.
Il existe tout de même une bonne nouvelle: pour l'OCDE, ce constat accablant est cependant loin d'être insurmontable. Le rapport évalue à 1% de la richesse mondiale en 2030 le montant qu'il faudrait consacrer pour relâcher sensiblement la pression sur la planète et trouver un mode de développement plus soutenable. "Je ne dis pas que cela est bon marché ou facile, mais c'est à notre portée, surtout si on compare cet effort aux conséquences et aux coûts de l'inaction", a affirmé Angel Gurria.
Afin de lutter contre le changement climatique, le secrétaire général de l'OCDE juge nécessaire l'introduction d'une taxe carbone. Ce qui est loin de faire consensus. "L'ennemi est connu. Il s'appelle carbone. Nous devons combattre cet ennemi en lui imposant un prix élevé", a t-il expliqué.
Ce n'est pas la seule suggestion qui risque de prendre à rebrousse-poil les pays industrialisés comme les pays en développement. L'OCDE défend ainsi la suppression des subventions aux énergies fossiles et se montre tout aussi prudente à l'égard des soutiens accordés aux agrocarburants, dont le bilan environnemental est aujourd'hui de plus en plus mis en cause.
La fiscalité ne devrait plus être incitative - récompenser les bons comportements -mais punitive, en taxant les activités qui polluent ou exploitent sans modération les réserves planétaires.
Pour l'OCDE, c'est à cette condition qu'il sera financièrement possible d'organiser le sauvetage de la planète, d'investir dans la recherche technologique et d'évoluer vers une économie "verte". Reste une question sans réponse, et sur laquelle achoppent les négociations internationales : qui paiera la facture?
Laurence CARAMEL, www.lemonde.fr, Jeudi 6 mars 2006
Photo: Copyright OCDE - Réf : CD207-117-459 (www.ocde.org)
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10 octobre 2007
PIERRE LAFFITTE ET L'ENVIRONNEMENT
Blog de Pascal Jean Gimenez : Regard sur la Planète et son Environnement.
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(Catégorie : IV Regard sur la Planète et son Environnement)
Au moment ou le Pouvoir Exécutif donne la priorité de son action à tenter d'apporter des solutions aux problèmes écologiques qui nous concernent tous, certains travaux de Parlementaires Français méritent d'être écoutés.
Deux Sénateurs, Pierre LAFFITTE et Claude SAUNIER, ont étudié la question du changement climatique et les conséquences qu'il entraîne dans un rapport rendu public en 2006. Un travail remarquable qui aborde avec lucidité et pragmatisme la situation présente et à venir et qui nous projette jusqu'en 2030.

Pierre LAFFITTE (né en 1925) est Sénateur des Alpes-Maritimes depuis 1985 et Conseiller Municipal de Saint-Paul de Vence. Polytechnicien (Corps des Mines), ancien Directeur de l'Ecole Nationale Supérieure des Mines de Paris, Pierre LAFFITTE est à l'origine de la Technopole Sophia Antipolis (1968) qui regroupe aujourd'hui plus de 1300 entreprises, créatrices de 30 000 emplois directs en recherche scientifique de pointe.
Claude SAUNIER (né en 1943) est Sénateur des Côtes-d'Armor (Bretagne), Conseiller Municipal de Saint-Brieuc et au Sénat :Membre de la Délégation à l'Aménagement et au Développement Durable du Territoire.
Pierre LAFFITTE et Claude SANIER sont Vice-Président de l'Office Parlementaire d'Evaluation des Choix Scientifiques et Technologiques.
"Créé par la loi du 8 juillet 1983, cet organisme est composé de Députés et de Sénateurs. Il a pour mission d'informer le Parlement Français sur les conséquences de ses choix à caractère scientifique ou technologique. Exclusivement parlementaire, l'Office est totalement indépendant du Gouvernement et des administrations. A cette fin il recueille des informations, met en oeuvre des programmes d'études et procède à des évaluations.
L'Office Parlementaire d'Evaluation des Choix Scientifiques et Technologiques a été saisi, par le Bureau du Sénat, d'une demande d'étude sur "Les apports des sciences et des technologies au développement durable". L'étude de faisabilité de cette saisine, présentée le 22 juin 2005, a permis de prendre conscience de l'ampleur du sujet et, par suite, de scinder son exposé en deux parties:
- Tome I: " Changement climatique, transition énergétique: dépasser la crise".
- Tome II: " La préservation de la biodiversité et les nouvelles transformations industrielles ".
Lors de sa réunion du mardi 27 juin 2006, l'Office Parlementaire d'Evaluation des Choix Scientifiques et Technologiques a adopté à l'unanimité le tome I "Changement climatique et transition énergétique: dépasser la crise" du rapport des Sénateurs Pierre LAFFITTE et Claude SAUNIER.
Ce rapport répond à plusieurs questions: "Va t-on assister à une accélération du changement climatique? Quelles seront les conséquences physiques et économiques d'un emballement climatique d'ici une génération? Quels seront les effets de l'approche du pic pétrolier? Et les suites d'un pétrole à plus de 150$ le baril dès 2020? Quels sont les scénarios envisageables d'ici 2020-2030 dans ces deux domaines centraux? Comment réussir la transition énergétique? Quel pourrait être l'apport de l'innovation scientifique et technologique? Quelles propositions pour dépasser la crise?".Autant d'interrogations auxquelles le rapport apporte des réponses fortes qui insistent sur la nécessité d'entreprendre dès maintenant la transition énergétique pour préparer l'économie et les emplois de demain.
Dans la quatrième partie de ce rapport, Pierre LAFFITTE et Claude SAUNIER notent : " A l'horizon de 2030, la poursuite de la tendance actuelle aboutira à une situation mondiale caractérisée par des coûts croissants dus au changement climatique et des prix du pétrole élevé. A l'échelon national comme à celui de la planète, ce mouvement aboutira à renforcer les inégalités, à créer des tensions inquiétantes et à rendre les investissements nécessaires pour la transition énergétique plus difficiles à financer ".
Le diagnostic est posé, il reste à savoir à présent si des solutions concrètes peuvent être prises en urgence dans le sens de l'intérêt général ?
(source : www.senat.fr)
A SUIVRE...
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13:40 Publié dans IV REGARD SUR LA PLANETE ET SON ENVIRONNEMENT | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
